Accompagner
les entreprises de la métallurgie dans l'élaboration de leur plan de formation et la recherche de financements complémentaires.
Financer
la formation professionnelle grâce à la professionnalisation, la formation continue, le DIF.
Gérer
les formalités administratives
6 rue Ettore Bugatti
67201 ECKBOLSHEIM
Tél : 03 88 24 40 00
fax : 03 88 24 40 19
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Une action de formation est imputable si elle se déroule conformément à un programme préalablement établi et doit toujours et quelle que soit sa forme, définir (Circ. DGEFP n°2006-10, 16 mars 2006 et Circ. DGEFP n°2006-35, 14 nov.2006) :
- Un objectif à atteindre, en termes de connaissances, de compétences, de qualification à acquérir,
- Les modalités d’acquisition de celles-ci, c'est-à-dire un programme précis détaillé et séquencé (tant en terme de durée que de modalité en cohérence avec l’objectif),
- Les conditions (pré-requis pédagogiques et autres) pour suivre ce programme,
- Le public concerné,
- La sanction de la formation (attestation de présence, diplôme ou titre homologués).
Les services de contrôle considèrent qu’une action dont la durée est inférieure à une journée (6.5 heures ou 7 heures) n’est pas imputable.
Pour être imputable, une action de formation, quelle que soit sa durée, doit permettre l’acquisition de connaissances, de compétences ou d’une qualification. Pour l’administration, une formation trop courte ne répond pas à cette condition.
Pour les formations dispensées dans un des pays non membre de l’Union Européenne, un accord préalable du Service Régional de Contrôle est nécessaire, à l’exception des formations prises en charge par un organisme Paritaire Collecteur Agréé (OPCA).
Non, car les prises en charge proviennent de la mutualisation des contributions des entreprises de la métallurgie, mais dans la limite des fonds disponibles.
Les excédents reportables sont indiqués dans le cadre E de la 2483. Ils sont cumulables sur 3 ans et ne servent qu’à compenser une insuffisance de dépense de formation au titre du 0,7%.
Les 3 dernières pages du document Cerfa (téléchargement ci-dessous), accompagnées de la convention signée par l’entreprise et l’organisme de formation ainsi que le programme de formation.
Le paiement se fait exclusivement à l’entreprise. (Il n’y a donc pas de paiement direct à l’organisme de formation). Ce dernier pourra se faire sur présentation des attestations de présence signées du stagiaire et du formateur.
Afin de simplifier la gestion des droits acquis au titre du DIF, nous suggérons de retenir la formule suivante : quelle que soit la date d’entrée ou de sortie du salarié, tout mois commencé compte pour le calcul des droits acquis au titre du DIF. Le salarié bénéficie ainsi d’1 heure 40 de DIF chaque mois.
Les salariés en CDI à temps partiel ont un DIF calculé prorata temporis. Le prorata temporis s’applique sur la base de l’horaire de référence; par conséquent, les heures complémentaires ne sont pas prises en compte pour le calcul du DIF. Pour les salariés en CDI à temps partiel, nous suggérons le mode de calcul suivant: 20 heures divisé par l’horaire collectif de l’entreprise multiplié par l’horaire du salarié à temps partiel.
Exemple : Pour une entreprise à 38 heures et un salarié à temps partiel à 28 heures.
20 X 28/38 = 14,74 soit 14 heures et 45 minutes
Si l’entreprise a plusieurs services avec des horaires différents, on applique alors le DIF au prorata temporis selon la durée de travail de chaque service.
Les équipes de VSD étant considérées comme travaillant juridiquement « à temps plein », le DIF est égal à 20 heures par an.
On calcule au prorata temporis les droits du salarié selon la durée des missions effectuées dans l’entreprise, au cours des trois mois qui précèdent la date de signature du contrat, sauf convention collective plus favorable.
La seule obligation qui est faite à l’employeur est de prendre en charge tout ou partie les coûts pédagogiques d’une action de formation ou de bilan de compétences ou de validation des acquis de l’expérience sur la base du montant de l’allocation de formation due, calculée sur les douze mois précédant la fin de son préavis. Pour financer le coût de la formation, l’employeur calcule le montant de l’allocation, à savoir, nombre d’heures de DIF capitalisées par le salarié x 9,15€. Avec cette somme, il prend en charge l’action de formation pour totalité ou en partie. Cette allocation de formation n’a donc plus pour objet l’indemnisation du salarié, mais la prise en charge des coûts pédagogiques de la formation. Elle est alors directement versée à l’organisme de formation sur présentation de justificatifs.
Si les coûts pédagogiques sont supérieurs à l’allocation de formation due, l’employeur ne finance la formation qu’à hauteur de l’allocation de formation, le reste étant à la charge du salarié.
Si les coûts pédagogiques sont inférieurs à l’allocation de formation due, l’employeur ne finance la formation qu’à hauteur des coûts pédagogiques.
Le paiement ne pourra intervenir qu’après réception par l’entreprise des justificatifs sur la réalité de la prestation suivie.
L’entreprise paie l’ensemble des coûts pédagogiques de la formation correspondant aux droits acquis au titre du DIF.
Lorsque la formation est réalisée hors temps de travail, l’entreprise paie l’allocation de formation, uniquement pour la fraction des heures de DIF réalisées pendant le préavis.
La fraction des heures de DIF réalisées après le préavis n’ouvre droit à aucune allocation de formation.